Actualité/Interview

Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 03:03

Je voulais vous faire partager d'une interview d'Henry Vignaud, un des plus grand médium sprite français du moment :


 

Henry Vignaud : « Chaque médium a sa vocation »

 

 

Depuis la nuit des temps, les hommes s’interrogent sur la question de la vie après la mort.


 

L’Au-Delà existe-t-il ?

 

Si oui, à quoi ressemble-t-il ?

 

Et comment évoluent les esprits des défunts dans ce supposé autre monde ?


 

Tant de questions qui restent en suspens depuis des millénaires…

 

Certains êtres, véritables ponts entre deux réalités vibratoires, ramènent de leurs pérégrinations, des témoignages qui résonnent comme des évidences. C’est le cas d’Henry Vignaud, l’un des plus grands médiums spirites français de sa génération.

 

Depuis plus de quarante ans, cet homme généreux, communique avec les défunts avec empathie. Messager de l’Au-delà, il retisse le fil entre les personnes endeuillées et les esprits partis « là-bas ».

 

Henry Vignaud, qui met un point d’orgue à témoigner de la survie de l’âme après la mort, vient de signer « En contact avec l'invisible, témoignage sur l'au-delà ».

 

 

W_henry.jpg

 


Comment savoir si l’on est medium…ou schizophrène ?


 

Henry Vignaud : La psychose maniaco-dépressive ainsi que la schizophrénie sont envisagées, par la psychiatrie, comme des psychoses androgènes.

 

Elles seraient transmises par un facteur « héréditaire ». Les traumatismes moraux pourraient aussi contribuer à ce genre de déséquilibres psychiques.

 

En ce qui concerne la médiumnité, on peut dire que le contact s’établit par le biais du périsprit du défunt et par celui du médium. Je précise que tout dépend des affinités qui existent entre les deux « fluides ». Il peut y avoir attirance ou au contraire, répulsion, entre les deux entités.

 

Plus l’empathie et la compréhension existent entre les deux âmes, plus la communication est facile entre le défunt et le médium

 

L’esprit du défunt peut transmettre sa pensée, mais il peut aussi parfois exercer une action physique sur le medium. L’esprit peut faire agir, parler, paralyser le libre-arbitre du canal…

 

Il y a toujours des esprits positifs et d’autres négatifs…tout peut arriver ! Je connais des psychiatres et neuropsychiatres qui ont eu des cas de patients schizophrènes. Ces derniers étaient sous médication, bien entendu. Les traitements les plus efficaces sont ceux qui bloquent l’action de la dopamine. Ils rééquilibrent ainsi la biochimie du cerveau.

 

Parfois, ces patients avaient pourtant des instants de lucidité de clairvoyance et de médiumnité incroyables ! Il y a eu des études aux États-Unis, sur des gens schizophrènes sévères.

 

D’après les expériences mises en place, on a pu constater que ces patients avaient quelquefois une extralucidité, des instants de clairvoyance et de médiumnité purs.

 

J’ai eu une amie qui a été un très grand medium. Je parle d’elle dans le livre que j’ai publié cette année - « En contact avec l’invisible », chez InterEditions.

 

À la fin de sa vie, elle est devenue schizophrène. Par moments, elle souffrait durement de cette pathologie et à d’autres instants, son don naturel prenait le dessus, avec ses formes de clairvoyance percutantes.

 

Cette femme a mis fin à ses jours. Elle s’est manifestée à moi trois fois, après son décès brutal. Tout cela pour vous expliquer qu’il peut exister de vrais mediums avec des pathologies mentales.


 

 

Observer pour analyser la véracité des phénomènes


 

Henry Vignaud : La personne qui se pose des questions sur sa propre lucidité face à l’apparition de phénomènes hallucinatoires, auditifs ou visuels, doit avant tout observer le processus en amont et en aval.

 

C’est dans l’analyse du phénomène que l’on pourra voir s’il y a une réalité ou non. Il faut observer le plus possible les choses tant que l’on est encore dans l’intellect et la conscience de la vie. La personne qui est un tant soit peu équilibrée va pouvoir avoir un recul face à ses expériences.

 

Parfois, l’entourage peut offrir un effet miroir, et aider le sujet qui se pose des questions. Encore faut-il que les proches puissent entendre, écouter et comprendre… Certains n’auront malheureusement pas les moyens de vérifier les événements en toute objectivité.

 

Lorsqu’il y a un déséquilibre psychologique et émotionnel, on n’attire la plupart du temps que des entités peu évoluées. On peut aussi avoir des perceptions erronées. D’où une grande instabilité qui s’accentue au fil du temps…

 

Toute cette question est très complexe. Je veux juste faire une remarque qui a son importance : quand l’Au-delà aide à élargir les champs de conscience, de réceptivité d’un medium (pour certains missionnés), cela prend du temps. Il y a des étapes difficiles et d’autres, magnifiques.

 

C’est un long parcours initiatique.

 

Le sensitif doit, en toute conscience, s’élever spirituellement. Il faut qu’il fasse aussi attention aux parties égotiques de son être.

 


 

Quand avez-vous eu votre premier contact avec l’Au-delà ?

 

 

Henry Vignaud : Je raconte dans mon livre, cette médiumnité qui s’est invitée dans ma vie de gamin. Tout petit, des visages de défunts m’apparaissaient. Parfois, les esprits me montraient aussi leur vécu, via des scènes de leur vie.

 

J’étais un peu effrayé, mais le premier grand choc fut cette vision de pendu, dans la maison familiale.

 

Extrait du livre « En contact avec l’invisible » :

 

« J’ai sept ans. Avec ma famille, on habite une ancienne ferme, une masure sans confort. J’ai des bronchites chroniques à cause de l’humidité qui règne dans cette maison, située juste à la sortie de Royan. J’ai grandi entre la ville et la campagne.

 

Je partage ma chambre avec mes deux sœurs aînées. C’est la nuit et elles dorment dans un grand lit de l’autre côté de la chambre, d’où elles ne voient pas la porte. Depuis mon lit, en revanche, moi je vois la porte.

 

Elle n’est pas fermée et donne sur la cuisine. Juste de l’autre côté de cette porte, côté cuisine, il y a une dalle au sol, qui sonne creux, au point que ma mère a toujours eu peur qu’un jour elle s’écroule. Sous cette dalle de béton incertaine, il y a un puits de 18 mètres de profondeur, qui n’a jamais été comblé…

 

Ce soir-là, je suis allongé, mais je ne dors pas encore. Les yeux grands ouverts en attendant le sommeil qui ne vient pas, je regarde par la porte de notre chambre quand soudain, là, dans l’encadrement, juste au-dessus de la dalle, je vois une silhouette d’homme pendue au bout d’une corde.

 

Je sursaute de peur, je me cache sous les couvertures, mais la curiosité est la plus forte : je rabaisse les couvertures et je vois toujours ce corps, suspendu là. Quand j’ai raconté cela le matin, bien sûr, on ne m’a pas pris au sérieux.

 

On a mis ça sur le compte de l’imagination enfantine. Mais pendant des années la vision de ce pendu est revenue. Bien plus tard, mes parents ont appris que l’ancien propriétaire des lieux était mort dans la maison.

 

À l’époque, nous ne le savions pas : il s’était pendu ici même, au-dessus de l’ancien puits fermé par la dalle de béton incertaine…. 

 

 

 

 

L’Au-delà est un « ailleurs »

 

 

Henry Vignaud : L’autre choc que j’évoque aussi dans mon livre, concerne ce moment passé avec mes sœurs. Nous passions la soirée chez une amie avec d’autres enfants, dont la mère venait de décéder.

 

Nous avons vécu d’étranges phénomènes. Des portes s’ouvraient toutes seules. Nous avons assisté à l’incorporation d’un esprit masculin dans le corps d’une des jeunes filles. C’était terrifiant !

 

Extrait :

 

« Des phénomènes se sont succédé toute mon enfance, certains plus forts que d’autres. Peu après le pendu, il y a eu une autre manifestation. J’ai autour de 9 ans. Avec mes sœurs, nous allons passer la soirée chez une voisine qui a deux filles : leur mère est partie veiller une amie de Royan qui vient de décéder. Les filles de cette défunte sont, elles aussi, venues passer la soirée avec nous.

 

La plus jeune, Muriel, qui est dans la même classe que moi, ne sait rien du décès. On lui a dit que sa mère était partie en voyage. À un moment, je reste seule avec mes sœurs en bas.

 

Les deux filles de notre voisine et les deux filles dont la mère vient de mourir montent dans la chambre pour se coucher. Soudain, mes sœurs et moi, on entend la fille aînée de la voisine se mettre à parler avec une voix d’homme.

 

En même temps, la porte de la cuisine qui monte à l’étage, se met à s’ouvrir doucement en grinçant, alors qu’elle était bien fermée. En haut, la fille de la voisine continue de parler avec une voix d’homme, à laquelle par moments elle répond avec sa voix à elle, tout ça de manière saccadée.

 

Quand la porte de la cuisine s’est ouverte en grand, j’ai vu une silhouette apparaître et se déplacer vers l’escalier. Alors avec mes sœurs, on a entendu des bruits de pas monter l’escalier qui conduisait aux chambres.

 

Les pas reprenaient dès que la voix d’homme se remettait à parler. Cela a duré un long moment. On vivait un cauchemar éveillé !... »

 

Henry Vignaud : Finalement, ces phénomènes se sont amplifiés avec le temps. C’était le démarrage…

 

De rares camarades étaient au courant de mes expériences « paranormales ». Quand j’ai fait ma communion solennelle, j’ai suivi une retraite de trois jours. J’étais dans un petit groupe avec un prêtre. J’avais 11 ans.

 

Ce prêtre nous a parlé de l’Au-Delà. Il m’a regardé avec son sourire malicieux et il m’a dit « toi, tu es intéressé par tout cela ! » Je l’ai revu plus tard, et je lui ai dit, « je connais des choses sur l’Au-Delà ». Il m’a répondu « je sais tout cela ! ».

 

Ce n’était pas banal de rencontrer un homme d’église ouvert à cette réalité, dans le contexte cité ci-dessus.


 

 

Comment avez-vous appris à vivre en accord avec les esprits ?

Comment se manifestent-ils auprès de vous ?

 

Henry Vignaud : Je vis des phénomènes parapsychologiques étonnants, fascinants et en même temps, je connais des appréhensions et des peurs. J’ai toujours vécu avec cette notion de monde subtil, cela fait partie de moi.

 

Au départ, j’ai cru que ce que je vivais était normal. Comme je l’ai écrit dans le livre, c’est le regard des autres qui vous rend différent… J’ai évolué avec ces phénomènes, qu’ils soient positifs ou négatifs. La clairvoyance est par exemple quelque chose de fascinant.

 

Je dois avouer que cela avait même un côté jubilatoire quand j’étais jeune, lors de la venue des premiers flashs. Le phénomène de médiumnité est quant à lui souvent troublant dans différents domaines.

 

Je ne suis pas effrayé quand je suis en clairaudience, en pleine nuit. Mais cela peut être déstabilisant si l’expérience est teintée d’agressivité.

 


 

Les manifestations de l’Au-delà


 

Henry Vignaud : Quand je rencontre des personnes, j’ai une vision « interne » et « externe ». L’une peut prendre le dessus sur la seconde ou inversement. L’empathie joue un rôle important dans la connexion avec l’esprit du défunt.

 

Il faut qu’il y ait une énergie amie au niveau vibratoire.

 

Lors des communications, Il y a des sensations curieuses : On peut ressentir l’état d’âme de l’esprit, la joie d’être là, en contact avec un vivant, le caractère qu’il avait, les mimiques, les mots qu’il employait…

 

Je passe par des sensations vivantes, riches en émotions. Parfois, l’esprit se faire ressentir en densité. Il se place alors souvent à côté de moi. C’est comme si, par vagues, il faisait corps avec moi.

 

Ce qui est passionnant, dans toutes ces rencontres, c’est de voir par quelle force, par quelle ingéniosité, les esprits nous mènent vers une histoire, vers un message.

 

Chaque communication est unique. La surprise est toujours au rendez-vous.

 

J’ai une anecdote qui me vient à l’esprit : Lors d’une séance de voyance, je « vois » subitement un jeune homme défunt qui s’invite à ma séance. Cet individu est mort noyé. Étrangement, il rejoue, devant moi, la scène de sa noyade dans un lac…mais sur un ton humoristique. L’esprit a cherché à dédramatiser sa propre mort, en apportant une touche clownesque à son départ.

 

J’ai aujourd'hui cinquante ans, mais je suis toujours touché et admiratif par l’énergie et l’intelligence des esprits partis dans l’Au-Delà.


 

 

Avec votre expérience en la matière, savez-vous à quoi ressemble l’autre monde ?

 

 

Henry Vignaud : Je suis un médium à reconnaissance de l’esprit.

 

Il faut savoir qu’il existe différentes formes de médiumnité (mediums à incorporation, mediums écrivains…) Un grand medium brésilien, Chico Xavier, avait une grande mission, celle de décrire l’autre monde. Sa prose a été prolixe.

 

Chaque médium a sa vocation. Pour ma part, j’ai pour fonction de témoigner, d’apporter les preuves de survie aux vivants. Je ne suis pas programmé pour décrire l’autre monde, même si j’ai pu avoir des expériences directes dans l’Au-delà.

 

J’ai gardé en mémoire chacune d’entre elles. C’est évidemment inoubliable.

 

Extrait du livre « En contact avec l’invisible » :

 

Il s’agit pour moi de témoigner que la mort n’existe pas, qu’au-delà de toutes les illusions qui nous enferment, il y a la vie. Témoigner que le seul lien qui nous relie, les vivants et les morts, c’est l’amour.

 

Mais il n’est pas besoin d’être medium pour vivre cette dimension-là. L’amour est là, partout, c’est à chacun de faire un pas vers cette dimension du lien entre les êtres.

 

C’est là, dans l’amour que se trouve la continuité de la vie, par-delà la mort. C’est ce que je cherche à transmettre »


 

Voyage en terre inconnue

 

Henry Vignaud : Ce sont les décorporations qui m’ont conduit, en tant qu’observateur direct à découvrir quelques facettes de l’Au-delà.

 

Une fois, j’ai vu des plans avec des végétations incroyables. J’ai pu toucher « spirituellement », la matière, l’eau… C’est très bizarre, je naviguais dans l’éthérique.

 

C’était une époque où j’avais des problèmes de santé. Mon guide me conduisait dans de tels endroits pour me recharger. Je ressentais alors un souffle d’air complètement différent du nôtre. Cet air revivifiait mon corps astral. C’était extraordinaire ! À plusieurs reprises, j’ai été transporté dans de nombreux autres lieux.

 

C’est difficile à décrire avec des mots, vecteurs de sens. Dans un cas précis, j’ai vu plusieurs âmes entourant une personne décédée depuis peu. Elles aidaient le défunt à comprendre son nouvel état. Mon guide m’a entraîné là, afin que j’observe scrupuleusement cette scène.

 

J’ai vécu d’autres expériences plus personnelles.

 

 

Après le décès de mon père, mon guide m’a conduit auprès de lui, trois jours après son départ. Mon père, qui était de son vivant réfractaire à toute idée de vie après la mort, ne comprenait pas encore son état de défunt… Il a été surpris de me voir.

 

Je lui ai parlé. Cela a été un moment d’une grande intensité.

 

Quand les obsèques de mon père ont eu lieu, j’étais en plein déménagement. Je suis rentré dans mon nouvel appartement le lendemain de l’enterrement. J’ai ainsi dormi la première nuit dans ce nouveau lieu de vie.

 

Quelques jours plus tard, allongé dans mon lit, j’ai vu soudainement se superposer le visage de mon père à deux mètres au-dessus de moi ! Et là, j’ai été surpris par le corps minuscule de mon père. À cet instant, j’ai compris qu’il n’était pas encore dégagé…

 

Il est apparu de face avec son corps spirituel. Il n'était pas encore conscient de son nouvel état en tant qu'esprit. Pris par la stupeur, Je me suis instinctivement décorporé et mon corps astral s’est recroquevillé vers la fenêtre…. Mon père, lui, voyait mon corps physique étendu sur le lit, et mon « âme » cachée vers la fenêtre.

 

Lui aussi a été pris de panique ! Nous nous sommes faits peur mutuellement….je ris beaucoup de cette histoire, avec le recul ! Je parle de mes tranches de vie avec mon père, mais je tiens à préciser que je ne demande pas de manifestation de mes proches défunts.

 

Ce sont eux qui viennent à moi s’ils le désirent. Je pense intimement qu’il faut laisser les défunts avancer.

 

Et, donc, il ne faut pas trop les solliciter.

Je prie beaucoup pour eux.

Je conseille à mes consultants de ne pas abuser de ces contacts entre ciel et terre.

 

Il faut que chacun vive son parcours sereinement.

 


 

L’Au-Delà reste un mystère…

Que peut-on comprendre de cet autre monde,

si éloigné et pourtant si près de nous ?

 

 

Henry Vignaud : Je garde en mémoire tout ce que j’ai pu observer lors de mes sorties physiques : couleurs, végétations, harmonie, luminosité….

 

Mais l’important, est ancré dans l’ambiance qui se dégage de l’Au delà. Là-bas, tout est amour et compréhension. J’ai pu avoir des messages auditifs me parlant de Dieu, de l’amour universel, de l’énergie supérieure.

 

Il m’est arrivé de ressentir l’amour inconditionnel de Dieu…Tout cela peut sembler vague, mais une fois que vous avez respiré cet amour puissant et infini, vous comprenez l’essentiel.

 

La conclusion que je peux apporter sur le sujet de l’Au-delà, est que nous sommes dans l’amour et l’union de tout.

 

À tout jamais.

 

L’amour éternel est le secret.

 

 

Henry Vignaud dédicacera son livre « En contact avec l’invisible, témoignage d’un médium sur l’au-delà ( InterEditions), le mardi 4 octobre à 18 heures, à la Fnac Forum des Halles (Ier arrondissement) à Paris.

 

 

Source : besoindesavoir.com


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 13:50

 

Interview d'une journaliste devenu médium du jour au lendemain

 

 

 Une journaliste en contact avec l’Au-delà

 

 

 

Une journaliste en contact avec l’Au-delà Patricia Darré est journaliste à France Bleu, dans le Berry.

 

En 1995, celle qui sonde au quotidien l’actualité, est devenue maman. Son parcours aurait pu continuer ainsi, paisible et harmonieux.

 

C’était sans compter les facéties de la vie. Trois mois plus tard, Patricia Darré a réalisé une rencontre bouleversante et surprenante : l’Au-delà s’est manifesté à elle.

 

Patricia Darré, branchée sur une autre fréquence, s’est mise à entendre les voix de défunts.

 

Le monde subtil lui a alors demandé d’être un relais entre la terre et le ciel. Les années ont passé.

 

La journaliste a laissé son ego et son cartésianisme, au vestiaire. Elle vit sa médiumnité avec bonheur, tout en restant les deux pieds ancrés dans la terre

 

Son quotidien : Un équilibre subtil entre notre monde et celui de l’invisible.

 

Patricia Darré raconte son étonnant parcours dans '' Un souffle vers l’éternité '', aux éditions Michel Lafon. Un livre qui fait du bien à l’âme. Un condensé d’espoir qui réchauffe le cœur.

 

Les médias - émissions de radios (de Nikos Aliagas sur Europe 1, de Stéphane Bern sur RTL… ), de télévision (''Toute une histoire'', sur France 2, ''50 mns Inside'' sur TF1… ) - ont été nombreux à s’intéresser au cheminement de cette femme solaire et pétillante.

 

 

patrica-darre.jpg

 

 

 

 

Vous êtes journaliste… et médium.

Quand l’Au-delà s’est-il manifesté à vous ?

 

 

Patricia Darré : Trois mois après la naissance de mon fils, en 1995, j’ai commencé à faire une série de rêves récurrents.

 

Il y avait des espèces de voix, de présences dans ces voyages nocturnes, qui disaient, en parlant de moi : « Elle sera bientôt prête ». Je ne savais pas ce que cela voulait dire…

 

Je venais d’avoir un bébé. Je mettais cela sur le compte de la fatigue. Puis au mois de septembre, j’ai eu une très grosse grippe. Durant trois semaines, j’ai été en proie à de fortes fièvres.

 

Une nuit, j’ai entendu une voix dans mon oreille droite qui m’a dit : « Lève-toi, prends un papier et écris ». Je me suis retournée vers mon mari, pensant que c’était lui qui m’avait parlé. Mais non ! J’ai tenté de me rendormir.

 

Cette voix est revenue et sur un ton ferme, elle m’a une nouvelle fois demandé de me lever et d’écrire. J’ai senti que c’était important.

 

En même temps, je pensais : « C’est grave, j’obéis à une voix… Je suis malade, je suis schizophrène ! » Je me suis levée. J’ai pris une feuille de papier. Et ma main est partie à vive allure.

 

J’ai mis du temps à déchiffrer les phrases. Les mots étaient attachés, en caractère énorme.

 

 

 

 

Connexion avec l’autre monde


 

 

Le texte annonçait : « Maintenant, tu es reliée à notre dimension. C’était prévu, tu l’avais souhaité. Nous viendrons te parler lorsque ce sera nécessaire, et non quand tu le voudras. Nos messages aideront tes semblables. Tu ne pourras pas tirer profit de ces messages, ce n’est pas dans le contrat ».

 

Le lendemain matin, je suis allée voir un psychiatre… J’étais très angoissée. Cet homme m’a dit : « On ne devient pas schizophrène en une nuit. Il est aussi très rare que cela arrive après une naissance. Il y a peut-être autre chose ».

 

Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Il m’a alors proposé de prendre une feuille de papier, afin de voir si l’expérience d’écriture automatique (que je nomme ainsi depuis) se reproduisait. Et au bout de dix minutes, ma main est partie à folle allure...

 

Quand nous avons essayé de déchiffrer ces phrases, le psychiatre s’est rendu compte que le texte lui était destiné : on parlait de lui, de sa vie, de son passé, de son avenir. 

 

« Comment faîtes-vous ? », m-a-t-il demandé, sous le choc.

 

Je lui ai répondu : « Mais je venais vous voir pour que vous m’apportiez la réponse ! »…(sourires)

 

 

« Ce n’est pas de mon ressort, c’est du domaine de la médiumnité », en a-t-il conclu. Il m’a conseillé de lire les œuvres de Yung, qui s’était penché sur ce sujet.

 

Je suis repartie avec mes questions, troublée. J’ai rencontré des médiums puisque tout portait à croire que j’étais comme eux.

 

Ce fut le choc des cultures ! Je ne me reconnaissais pas en eux. Le fait qu’ils gagnent de l’argent avec leurs facultés me déplaisait profondément.

 

Ensuite, leur univers me laissait de marbre. Les images de saints, de Madone, d’anges, ne me parlaient pas…

 

Je tiens à préciser que je suis laïque, issue d’une famille gauchiste... Mon Au-delà n’était pas religieux. Il était « autre chose ». Finalement, je suis repartie de chez eux, encore plus angoissée.

 

J’ai lu encore et encore. J’ai rencontré des personnes qui ont fait des recherches sur la médiumnité.

 

En filigrane, une question revenait sans cesse à mon esprit : « Mais à quoi sert la médiumnité ? À guider sa propre vie ou celle des autres ? »

 

 

 

Quelles ont été les premières conséquences de cette

entrée dans le monde de la médiumnité ?

Comment avez-vous canalisé cette faculté extraordinaire ?

 

 

Patricia Darré : J’ai dû accepter d’entendre les morts, et de les voir...

 

Quand je refusais de les écouter, de passer le message, je tombais malade.

 

Leur demande s’imposait à moi. Je n’avais pas le choix. Il fallait que je réponde à leurs attentes.

 

Cela pouvait se produire n’importe quand. Par exemple, un esprit me demandait d’aborder une personne qui était là, présente dans une soirée ou dans un transport en commun. Je devais donner des nouvelles de l’au-delà, à des étrangers.

 

Imaginez ! À chaque fois, je devais faire mon coming-out face à des inconnus. Je me sentais ridicule. J’étais obligée de lâcher ma carapace. J’ai laissé tomber mon ego, que j’affectionnais tant… (sourires).

 

Du coup, je me suis rapprochée d’une certaine spiritualité. J’ai compris que la médiumnité devait être intégrée dans la rationalité. Elle ne pouvait pas faire l’objet d’une activité professionnelle.

 

J’ai donc mené mon existence comme avant, tout en étant branchée sur les vibrations du monde invisible.

 

 

 

La médiumnité n’est pas une fonction divine

 

 

 

J’avais quand même un problème de taille :

 

Comment mon mari, qui était un agnostique, pouvait-il accepter cette médiumnité ?

 

L’au-delà m’a rassurée. Il m’a conseillé de tout révéler à mon époux, car « il comprendrait ».

 

Un matin, au café, je me suis lancée et je lui ai tout raconté. « Si cela ne te rend pas plus folle que tu ne l'es, cela me va très bien. Je demande qu’à voir et à apprendre ! » m’a rétorqué mon mari.

 

Inutile de vous dire que sa réaction fut un soulagement pour moi ! La médiumnité s’est ensuite imbriquée parfaitement dans ma vie quotidienne. Une année a été nécessaire pour finaliser ma transformation intérieure.

 

Le fait de m’avoir allégé de cet égo, m’a permis de vivre harmonieusement « cette possibilité », au temps présent. Libérée de mes chaînes, de mes peurs, les évidences se sont enchaînées : nous sommes tous médiums.

 

Un jour, chez certains d’entre nous, le canal s’ouvre. Il n’y a pas d’élus. La médiumnité n’est pas d’origine divine. C’est une fonction humaine.

 

 

 

Leçons de l’invisible

 

 

 

L’invisible m’a livré ses enseignements. Voici ce qu’il m’a donné à comprendre : avant de nous incarner, nous avons tous une vision de ce que sera notre vie sur terre.

 

Nous choisissons un parcours qui nous sera nécessaire. Un destin qui va nous donner des « points d’évolution ». Nous avons donc des bornes inévitables sur notre chemin de vie.

 

Mais nous avons la liberté d’utiliser les moyens que nous voulons pour atteindre ces bornes. C’est ce que nous appelons le libre-arbitre. Si nous nous égarons, l’invisible se charge toujours de nous remettre en selle vers notre itinéraire.

 

C’est souvent par des événements brutaux : accidents, maladies, chocs. Ces derniers, même s’ils sont douloureux sur l’instant, ont pour vocation de nous « recentrer ».

 

 

 

Que vous a appris l’au-delà, d’un point de vie personnel ?

 

 

Patricia Darré : Première leçon reçue de l’Au-delà : le passage sur la terre est très difficile. La matière nous trompe. « Je dois être », « il faut que j’ai » : telles sont les tromperies suprêmes qui jalonnent notre existence.

 

La matière doit être utilisée, certes, mais sa place ne doit pas être surévaluée. L’Au-delà m’a permis de redéfinir notre identité. Pour tracer son chemin, il faut penser au parcours collectif.

 

L’Au-delà veut que nous échangions nos talents. Nous sommes des êtres extraordinaires. Or, dès notre naissance, on nous enseigne que nous avons des limites…

 

L’Au-delà modifie notre état d’esprit, en nous faisant prendre conscience que nous sommes puissants et infinis. Il ouvre le champ des possibles.

 

 

 

L’amour comme horizon

 

 

Si nous allons au-delà de la matière, nous pouvons plonger dans un océan d’amour. Pour atteindre cet amour infini, il faut laisser tomber l’ego et le mental. L’amour, c’est la force qui nous rassemble.

 

Il nous relie au monde invisible, qui est notre berceau. Ma rencontre avec l’invisible m’a aussi appris à être beaucoup plus gaie, plus rieuse, plus joyeuse. Je suis en confiance. En harmonie.

 

 

 

 

Vous venez de publier '' Un souffle vers l’éternité ''.

Comment est né ce livre ?

 

 

 

Patricia Darré : Je n’ai jamais décidé d’écrire ce livre. Mais il avait été prévu par le monde invisible…

 

Tout a commencé en 2007. Un esprit était en train de me transmettre un message pour une personne qui se trouvait à côté de moi. Il me parlait de 2012. Je me suis immiscée dans l’échange et je lui ai demandé : « et moi en 2012, je ferai quoi ? ».

 

Cet esprit m’a répondu : « Tu vas être très occupée, car tu vas dire des choses importantes, tu vas beaucoup voyager ».

 

J’ai répondu : « mais si je suis toujours partie sur les routes, que va dire mon mari ? » Il m’a alors dit : « Ton mari ne sera plus là ».

 

Nous étions en 2007. Mon époux était en pleine santé. Ce moment s’est déroulé devant un témoin de marque : j’étais en compagnie de Mirelle Darc. Nous étions toutes les deux bouleversées par ce que je venais d’entendre.

 

En 2009, mon mari a appris qu’il avait un cancer. J’ai compris ce qui allait arriver. Un an plus tard, il est décédé. Trois semaines après son départ, ma mère, elle aussi, nous a quittés. Mes êtres chers sont partis. Ils m’ont laissé face à moi-même.

 

Quelques mois plus tard, un éditeur m’a appelée, suite à une interview que j’avais donnée dans un journal.

 

Il m’a fait cette remarque que je n’oublierais jamais : « Et si c’était le moment pour vous, de dire tout cela ? »

 

Au même moment, une voix m’a soufflé : « Voilà, tu y es ! » Je n’étais pas dans une disposition morale pour le faire. Je venais d’enterrer les miens.

 

Et pourtant, j’ai écrit ce livre dans une sorte d’urgence. L’Au-delà a décidé pour moi. On m’a dit : « En 2012, il sera temps de parler de l’invisible. Ce sera le moment ! »

 

 

 

Votre livre rencontre un vif succès.

Quelles sont les raisons de cette réussite ?


 

 

Patricia Darré : Ce livre est porté par l’au-delà. D’ailleurs, je demande toujours l’avis du monde invisible avant d’assister à une émission de télévision, de radio ou avant de donner une interview.

 

Les gens, qui sont de l’autre côté du voile, me conseillent. Je suis leur avis. Je suis plutôt de nature à laisser aller les choses.

 

Par exemple, il faut me pousser pour faire de la promotion. Les raisons de ce succès ne peuvent donc pas venir de moi ! (rires)

 

Le trajet personnel de Patricia Darré, on s’en moque. Je montre l’étoile avec mon doigt, mais il ne faut pas regarder mon doigt !

 

Comprenez par là que le monde invisible m’utilise pour porter un message d’espoir et d’amour. Je suis '' nobody '' dans un ''no man’s land ''.

 

Je vis dans le Berry, je suis une femme comme les autres. À travers ma personne, l’Au-delà dit : « Vous voyez cette femme, elle est comme ça et vous aussi vous pouvez le faire, car vous êtes tous reliés ».

 

Ce livre a suscité une vague de témoignages énorme. Je reçois des lettres, des mails, qui relatent des expériences merveilleuses.

 

Cela va du juge au médecin, en passant par l’ouvrier : tous me disent : « Mais moi aussi, il m’est arrivé cela ! »

 

La parole se libère. C’est magnifique. Si on osait, la vie serait tellement plus simple !

 

 

Livre : '' Patricia Darré, un souffle vers l’éternité. Je voudrais partager mes messages de l'Au-delà '', publié en janvier 2012 aux éditions Michel Lafon.

 

 

source: besoindesavoir.com


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 17:59

 

 

henry-vignaud-b-1-.gif

 

Il était costumier pour le milieu artistique, mais la médiumnité, qui l’étreint depuis l’enfance, a été la plus convaincante.

 

Avec pour marraines de cœur, des médiums renommés comme Hélène Bouvier, Madame Berthe et Nicole Leprince, Henry Vignaud, ne pouvait pas échapper longtemps à son destin.

 

À 23 ans, cet homme au regard noir et pétillant, a laissé les apparats au vestiaire pour se consacrer entièrement, à son rôle de messager, entre ciel et terre.

 

Depuis, Henry Vignaud est comme un pont de lumière entre deux mondes parallèles.

 

En près de trente ans, le médium - et voyant - qui a été médiatisé dès les années 80, a donné plus de 1 800 prestations de médiumnité en public, aux quatre coins de la France, et autant de séances individuelles.

 

Lui, l’instrument de l’au-delà, s’est mis au service de ses semblables, écorchés par la douleur du deuil.

 

Aujourd’hui, à 50 ans ce médium spirite d’une grande humanité, a choisi de se dévoiler, sans artifice, dans le livre « En contact avec l’invisible », sous l’œil bienveillant de son ami Stéphane Allix, fondateur de l’Inrees.

 

Henry Vignaud, qui nous a fait la joie de répondre à quelques questions, poursuit son chemin.

 

Avec un grand sourire, il répète inlassablement :

 

« La mort n’existe pas, vivants et défunts sont liés à tout jamais ».

 

Les preuves, qu’il rapporte, jour après jour, de l’autre monde, réchauffent les âmes, comme un soleil d’amour.

 


 

Vous venez de dédicacer votre livre au premier Salon de la Mort,

qui s’est tenu en avril dernier, au Carrousel du Louvre, à Paris.

Le tabou qui entoure le thème de la mort, est-il en train de tomber ?

 

 

Henry Vignaud : Je ne suis resté qu’une demi-journée, mais j’ai pu constater qu’il y avait énormément de monde, notamment au stand de l’Inrees.

 

Cette association effectue un travail remarquable sur l’étude scientifique des sujets dits extraordinaires. Les consciences s’ouvrent, la parole se délie.

 

À mon niveau, je discerne trois profils de personnes qui s’intéressent à la médiumnité :

 

les thérapeutes qui veulent accroître leurs connaissances, les êtres endeuillés qui recherchent un contact avec leurs chers disparus et ceux qui s’interrogent tout simplement sur la vie après la mort…

 

Même si en France, nous sommes encore fermés à ce genre de « préoccupations », il y a une évolution positive.

 

Un exemple : avant, je ne voyais principalement que des femmes en consultations médiumniques.

 

Depuis quelques années, des hommes poussent la porte. Ils n’ont plus honte de venir. Il y a une quête d’équilibre, de compréhension, qui grandit.

 

 

 

Votre livre « En contact avec l’invisible »,

préfacé par le journaliste Stéphane Allix,

est une mise en lumière sincère, de votre vécu.

Pourquoi un tel ouvrage, maintenant ?


 

Henry Vignaud : Cela faisait des années que des éditeurs me demandaient d’écrire un livre sur ma vie, sur « mon métier ».

 

Mais je n’étais pas prêt.

 

J’avais besoin d’être mûr, de réunir assez d’expériences, de témoignages, pour faire voyager mon histoire.

 

J’ai donc attendu 25 ans…

 

Et puis Stéphane Allix, journaliste et fondateur de l’Inrees, m’a demandé il y a quelque temps, de témoigner.

 

Je le connais depuis plusieurs années. Il a désiré me rencontrer, sur les conseils de mon ami, le Père François Brune.

 

Stéphane venait de perdre son frère et, en tant que journaliste, et ancien reporter de pays en guerre, il menait une enquête sur le thème de la vie après la mort.

 

Allix a créé chez InterEditions (une filiale de la grande maison éditoriale Dunod), la collection « Nouvelles Évidences ».

 

C’est d’un commun accord que nous avons donc collaboré tous ensemble, autour de ce livre.

 

Il m’a ensuite présenté un journaliste et écrivain - Samuel Socquet - (mon guide spirituel m’avait soufflé son prénom avant que je ne le rencontre.C’est ce qui m’a fait accepter…).

 

J’ai collaboré durant plusieurs mois, avec cet homme sensible, spiritualiste et tout comme moi, végétarien.

 

Ce livre se présente sous forme d’interview, entrecoupé de tranches de vie, de témoignages. Je n’ai rien caché.

 

C’est une mise à nu sincère, sans tapage, sans fioritures.

 

Le contenu est au plus proche de ma vérité, de mon être intérieur.

 

Vous aviez une vie professionnelle passionnante dans le monde artistique, mais jeune adulte, vous avez décidé de tout lâcher pour vous consacrer entièrement à la médiumnité…


 

Dès vos débuts, vous avez acquis une vraie notoriété

et une belle reconnaissance. Racontez-nous…


 

Henry Vignaud : J’ai toujours été médium et voyant.

 

À l’âge de sept ans, je voyais la silhouette d’un homme pendu au bout d’une corde dans notre maison familiale.

 

J’ai appris plus tard qu’il s’agissait de l’ancien propriétaire qui s’était suicidé…

 

C’est un exemple frappant, parmi tant d’autres. Tout cela pour vous dire que ce don a toujours été ancré en moi.

 

Mais à la fin de l’adolescence, je me suis dirigé vers le milieu artistique.

 

C’était ma passion. J’adorais cela !

 

Après des études spécialisées, je suis devenu costumier pour le théâtre, le cinéma, la télévision…

 

C’était merveilleux.

 

J’étais dans mon élément.

 

La médiumnité et la voyance, je les vivais en parallèle, de façon impromptue bien souvent avec des perceptions sauvages et involontaires.

 

Je ne voulais pas en faire mon métier.

 

Et puis, il s’est produit un grand chamboulement dans ma vie.

 

À l’âge de 21 ans, j’ai « rencontré » mon guide spirituel.

 

C’est désormais un guide auditif très présent, qui a sa guidance, sous forme de clairaudience, ou en injonction.


 

 « Vous avez déjà plusieurs fois évoqué votre guide spirituel.

Quand avez-vous « rencontré » cette entité ?


 

La rencontre avec lui a eu lieu quand j’avais 21 ans. J’étais chez mes parents, c’était le soir, je venais de rentrer d’un dîner avec des amis.

 

J’ai soudain entendu de la musique sur ma gauche, qui allait en s’intensifiant.

 

C’était une musique céleste où se mêlaient les sons et les voix.

 

Cette musique m’appelait, mais je résistais à cet appel, jusqu’à ce qu’une voix me dise:


« Viens »

 

C’était mon guide.

 

Là, je me suis laissé aller, et je suis sorti de mon corps.

 

J’ai alors traversé un tunnel, puis une immensité de corridors de lumières, et je suis parvenu à un lieu où des entités semblables à des silhouettes de moines avec des robes de lumière, étaient à plat ventre sur le sol, devant une lumière plus intense.

 

Comme s’ils la louaient.

 

J’étais derrière eux, je voyais leurs silhouettes et il y avait cette musique céleste qui émanait de tout cela et d’eux-mêmes.

 

À ma droite, debout derrière eux, j’ai vu un esprit qui se détachait du groupe.

 

Il m’a regardé, il a fait un sourire et il m’a fait comprendre que c’était lui qui m’avait fait venir là, et qu’il était mon guide… »  

 

 

Henry Vignaud : À cette époque, j’ai aussi rencontré des femmes exceptionnelles, qui m’ont poussé à m’installer comme médium.

 

Il y a eu la grande Hélène Bouvier, Nicole Leprince qui fut « ma jumelle médiumnique » et Madame Berthe, un médium de talent qui était Antoiniste.

 

Ce sont « mes marraines de cœur », elles m’ont aussi ouvert à la spiritualité.

 

Elles m’ont pleinement encouragé sur la voie de la médiumnité.

 

À 23 ans, j’ai donné ma première prestation publique…

 

J’ai travaillé quelques années comme costumier, mais mon guide spirituel m’a demandé d’arrêter mon métier et d’embrasser pleinement ma mission.

 

J’ai suivi ses conseils.

 

Je me suis installé comme médium. 

 

Être médium, c’est apprendre à s’abandonner.

 

Dès lors, j’ai donné, bénévolement, des contacts médiumniques en public dans différents centres de conférences (à raison de 2 à 3 par semaine), en plus de mes séances privées.

 

Je suis allé là où les associations spiritualistes m’invitaient.

 

À partir de 1994, j’ai été invité dans plusieurs émissions de radios et de télévision.

 

Une m’a particulièrement tenu à cœur : « La Grande Soirée du Paranormal », sur Direct 8, animée par Damien Hammouchi.

 

La notoriété est venue.

 

J’ai été propulsé malgré moi.

 

Mais comprenez que je n’ai jamais cherché la gloire !

 

Je suis en réalité un homme solitaire, qui a souvent le trac, notamment quand je me retrouve face à un auditoire…

 

Je me sens porté par cette mission de témoigner et de transmettre au plus grand nombre.

 

Aujourd’hui, j’ai réduit un peu le nombre de séances de médiumnité publique parce que j’ai besoin de me reposer.

 

J’ai une activité qui fatigue beaucoup, qui demande énormément d’énergie.

 

Je dois changer de vibration, certains contacts m’épuisent, d’autres au contraire me redynamisent.

 

Il ne faut pas dépasser ses limites.

 


 

Vous continuez à donner des consultations publiques

de médiumnité à travers la France.

Est-ce que ces « rendez-vous avec l’invisible » vous étonnent encore ?

 

 

 

Henry Vignaud : Je suis toujours émerveillé par l’effort que fournit l’esprit pour être identifié.

 

Il doit déjà changer de taux vibratoire, car l’esprit vit à une fréquence plus élevée et à fortiori, différente de notre dimension physique.

 

Il doit donc, pour se faire « entendre », se mettre au diapason des vivants.

Le défunt cherche à se faire identifier par intention.

 

Il se « montre », quand il y arrive, sous les caractéristiques de son vivant.

 

Il m’impose par exemple des gestes physiques, il s’exprime quelques fois avec certains mots d’antan…

 

Tant de petits détails qui sont porteurs de sens pour ses êtres chers, qui attendent dans la salle !

 

Je tiens à préciser que lors des contacts publics, il y a souvent des centaines de personnes en attente de messages.

 

Mais je ne capte que quelques présences.

 

Certains peuvent être déçus, bien sûr, mais je dis à tous, avant de commencer :

 

« Prenez ces témoignages comme une preuve de la survie de l’âme ! »

 

 

Cela conforte et aussi apaise. L’émotion, lors de ces manifestations, est, quelques fois, d’une grande intensité.

 

Chaque participant est touché de plein cœur par ces rencontres entre deux mondes.

 

C’est souvent le début d’un cheminement spirituel. Des rencontres d’âme à âme

 

Il m’arrive très souvent d’avoir des défunts impatients qui sont près de moi, bien avant une consultation, qu’elle soit d’ailleurs publique ou privée.

 

Ils se manifestent la nuit, chez moi, à l’hôtel où je descends…

 

Parfois, ils sont avec moi lors de mes déplacements en train ! (sourires)

 

Ils me donnent parfois leur prénom et insistent pour que je les cite, lors de ma rencontre avec leur être cher.

 

Je note tout, donc, je restitue exactement ce qu’ils me transmettent.

 

Je ne suis qu’un « instrument », comme me l’a dit mon guide spirituel, à mes débuts. Je fais donc du mieux possible pour être à la hauteur de ce que l’on attend de moi.

 

Il suffit parfois d’un détail, d’un mot, d’une mimique, pour redonner la foi aux personnes endeuillées.

 


 

Quel est le côté « désagréable » de votre vie de médium ?

 


 

Henry Vignaud : Dans ce livre, je raconte ma vie telle qu’elle est.

 

Et j’ai voulu parler, sans tabou, notamment d’un sujet difficile : les intrusions négatives.

 

J’ai d’ailleurs demandé conseil à mon ami, le Père François Brune, car je ne savais pas si je devais mentionner cela. Il m’a dit « oui, fais-le, c’est important ! »

 

Vous savez, la vie en liaison avec l’au-delà n’est pas toujours rose !

 

Lorsque l’on est médium, donc en contact avec l’invisible, on ne maîtrise pas tout…

 

Je voudrais que l’on retienne ce principe car trop de personnes tentent d’ouvrir des portes...Cela peut s’avérer dangereux.

 


 

Des esprits peu sympathiques

 


 

Depuis toujours, certains esprits se sont manifestés à moi, avec de mauvaises intentions.

 

J’ai eu de nombreuses attaques physiques et psychiques, et plus intensément la nuit.

 

Les pires manifestations vont jusqu’à la matérialisation et le contact physique.

 

Je ne supporte pas d’être touché par un esprit, de sentir ce contact à côté de moi.

 

J’ai reçu des claques, des coups de poing, je me suis fait insulter…

 

Vous savez, certaines entités essaient d’empêcher l’élévation spirituelle, qui va de pair avec la médiumnité.

 

Mais aujourd’hui, avec l’expérience grandissante, j’arrive à canaliser au mieux ces manifestations.

 

J’ai évolué, grâce à de très belles manifestations que je vis depuis longtemps.

 

Du coup, ces attaques sont devenues plus rares… et heureusement !

 

Je prie aussi, surtout, la nuit.

 

C’est ma meilleure protection.

 

Je prie pour moi, mais aussi pour les personnes en souffrance que j’ai rencontrées durant la journée.

 

Mes consultants ne le savent pas toujours.

 

Je ressens l’amour de Dieu au fond de mon cœur.

 

J’ai eu la foi très jeune, j’ai développé cette flamme intérieure au fil du temps.

 

Je suis porté par cet amour divin…c’est ce qui me fait avancer, mon bâton de pèlerin, en main.

 

 

 

Qu’est-ce qui vous rend heureux dans votre mission ?

 


 

Henry Vignaud : Redonner la foi à celles et ceux qui viennent me voir !

 

Je reçois beaucoup de parents endeuillés.

 

Lorsque la connexion s’établit avec l’esprit de leur enfant disparu, c’est la grâce à l’état pur.

 

L’amour est le secret de la vie.

 

C’est la seule chose à retenir.

 

Lorsque j’étais jeune, j’ai vécu à plusieurs reprises l’expérience du deuil.

 

J’ai intégré tôt cette souffrance, je suis sensibilisé au départ de l’être cher.

 

Je connais cette déchirure.

 

De par les messages que je transmets fidèlement, les preuves de survie de l’âme que je rapporte de cet autre monde vibratoire, je peux aider la personne endeuillée à amorcer un nouveau départ.

 

C’est une sorte de renaissance et une invitation à ouvrir sa conscience.

 

Extrait du livre - ''En contact avec l’invisible'' :

 

« Vous nous avez aussi évoqué le décès de votre grand-père, quand vous aviez 12 ans… Ah oui, cette fameuse veillée funèbre dans la cuisine de campagne des grands-parents…

 

Alors que je suis dans la chambre avec mon père et qu’on s’approche de la dépouille de son père à lui, allongé sur le lit les yeux clos, d’un seul coup, je vois le buste de mon grand-père qui se soulève et se penche en avant, à 45 degrés, comme s’il faisait le geste de se relever !

 

À ce moment-là, son visage était rayonnant comme du temps de son vivant.

 

Ce « double » de mon grand-père a ouvert les yeux, il m’a fait un sourire très léger et il m’a adressé un clin d’œil, avant de disparaître.

 

En sortant de sa chambre après ce signe joyeux de mon grand-père, j’ai le sourire aux lèvres.

 

En entrant dans la cuisine, on croise une cousine germaine de mon père qui était très proche de mes grands-parents. Quand elle voit mon sourire, elle s’adresse à mon père sur un ton agressif : « Ton fils, il n’a aucune sensibilité ! » Moi, j’ai tout de suite perdu mon sourire aux lèvres. Du haut de mes 12 ans, je me suis senti pris en faute et je suis rentré dans ma coquille… »

 

Henry Vignaud : Ce don m’a permis de comprendre que nous sommes interdépendants.

 

Nous sommes tous reliés, les vivants avec les défunts.

 

Tout a un sens.

 

L’amour est partout.

 

C’est dans l’amour que se trouve la continuité de la vie, par-delà la mort.

 

Extrait du livre : ''En contact avec l’invisible'' :

 

« Je vais vous délivrer un message que m’a un jour transmis mon guide.

 

Ce message conduit désormais ma vie, mais chacun peut aussi se laisser conduire par sa phrase car elle est universelle :

 

« fais battre ton cœur dans l’amour et tout ira bien ».

 

besoindesavoir.com


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 18:45

 

 

francois_brune.jpg

 

Le Père Brune, prêtre catholique et théologien, est considéré comme l’un des plus grands spécialistes au monde de la communication avec le monde invisible.

 

Infatigable pèlerin, le Père François Brune a arpenté le monde entier, afin de recueillir la parole de celles et ceux qui ont reçu des messages de leurs chers défunts.

 

Il a écouté, compris, traduit et écrit.

 

Auteur de nombreux ouvrages dont "les morts nous parlent"  un best-seller, le Père François Brune vient de publier son dernier livre « Mes entretiens avec les morts », aux éditions Le Temps Présent.

 

Un ouvrage de synthèse, qui mêle contacts personnels et messages de Roland de Jouvenel et de Pierre Monnier, deux ''guides'' de l’au-delà.


 

Vous venez de publier « Mes entretiens avec les morts ».

Vous dîtes que ce livre sera sans doute le dernier,

nous imaginons qu’il est donc très important pour vous…


 

Père François Brune : C’est une sorte de synthèse.

 

Ce livre est le fruit de mes recherches et de mes contacts personnels avec l’au-delà.

 

Il met aussi en avant le lien entre la foi et les avancées de la science.

 

La première partie est dédiée à mes conversations, notamment celles qui sont, avec mon frère, réalisées par le biais de l’écriture automatique et de la Transcommunication Instrumentale (TCI).

 

Le reste du livre est consacré aux messages de Pierre Monnier, un jeune officier mort durant la première guerre mondiale et de Roland de Jouvenel, un adolescent emporté par la maladie, à l’âge de 15 ans en 1945.

 

Leurs lettres sont extraordinaires.

 

Vous savez, nous recensons des milliers de témoignages provenant de l’au-delà.

 

Mais force est de constater que la plupart de ceux-ci n’ont pas grand intérêt.

 

Les écrits de Pierre Monnier et de Roland de Jouvenel ont une très haute valeur intellectuelle et spirituelle.

 

C’est pourquoi j’ai décidé de les mettre à l’honneur.

 

Ils contiennent tout.

 

Dans « Mes entretiens avec les morts »,

vous consacrez un chapitre aux contacts établis avec votre frère,

décédé en 2006.

 

Comment ce dialogue entre terre et ciel a-t-il évolué entre vous ?

 

 

Père François Brune : Il y a eu cinq entretiens entre mon frère et moi.

 

Dans le premier, établi un mois et quatre jours après sa mort, étaient présentes des personnes qui ne connaissaient pas du tout ma famille.

 

Christophe Barbé, médium, recevait les messages en écriture automatique dans une pièce.

 

Dans une autre salle distincte, nous étions un petit groupe à recevoir la voix de mon frère, via un magnétophone. Henry Vignaud, medium bien connu, était aussi à nos côtés.

 

Mon frère a dit : « J’apprends très vite ici, mais il faut être patient. Je ne sais être encore à deux endroits à la fois. Oui, priez pour moi, je suis vivant ! »

 

J’ai éprouvé une joie profonde, lors de ce premier rendez-vous.

 

J’ai été préparé à ces contacts, grâce à la connaissance de la vie des Saints.

 

Vous savez, quand Dieu le permet, les Saints ou les défunts peuvent entrer en contact avec les êtres restés sur terre.

 

Dès le deuxième contact, le discours de mon frère a évolué.

 

Il m’a expliqué : « Maintenant, je comprends l’importance de la spiritualité, ce que je ne pouvais pas faire sur terre.

Avant, je ne comprenais pas le sens de ta dévotion. Maintenant, la spiritualité est devenue ma force ».

 

Il a également ajouté : « Je t’aime plus ».

 

De son vivant, je précise que mon frère était croyant mais un peu « comme ça ».

 

Quand je lui proposais de lire des ouvrages, il me disait :

 

« Tu y crois toujours ? Bon ça me suffit, ne m’en dis pas davantage »

 

Maintenant, il se trouve dans la spiritualité et l’amour.

 

Dans les derniers contacts, nous avons invité des amis à poser leurs questions.

 

Nous nous sommes arrêtés à cinq communications, car l’essentiel avait été dit. Il a transmis des messages à ses filles.

 

Mon frère continue son évolution.

 

Il faut toujours remercier Dieu pour ses contacts.

 

Il les autorise s’ils sont motivés par des raisons profondes.

 

Nous avons notre vie à mener dans ce monde.

 

Il ne faut donc pas abuser de ces séances avec l’Au-delà.


 

Votre livre repose aussi, en grande partie, sur les témoignages

de deux jeunes hommes : Pierre Monnier et Roland de Jouvenel.

Qui sont-ils ? Pourquoi avoir mis en lumière

leurs paroles venues de l’au-delà ?


 

Père François Brune : En tant que prêtre, je me rendais bien compte que mes semblables ne croyaient plus vraiment en la survie après la mort.

 

L’église catholique vient de traverser une crise épouvantable.

 

Il y a eu une période où la foi chrétienne a failli disparaître dans la théologie.

 

Or, je savais que cet au-delà existait.

 

Depuis des dizaines d’années, nous sommes témoins de ces expériences aux frontières de la mort, que connaissent des gens en situation de relaxation, de grande fatigue ou de mort imminente.

 

Nous avons aussi tous ces messages du monde invisible, reçus par le biais de la TCI, de l’écriture automatique et des médiums spirites.

 

En lisant énormément sur ces sujets de vie après la mort, j’ai découvert que le philosophe et historien Jean Prieur, à qui je dois beaucoup, s’était lui-même intéressé à Pierre Monnier et à Roland de Jouvenel.

 

Les textes de ces deux messagers de l’au-delà, sont d’une très grande beauté, d’une extrême profondeur. Pierre Monnier est décédé lors de la première guerre mondiale, à l’âge de 23 ans.

 

Lors d’une réunion de famille, après son décès, le téléphone a sonné.

 

Une cousine germaine a décroché.

 

Puis elle est revenue dans le salon, bouleversée.

 

Les autres membres de la famille, lui ont demandé ce qu’elle avait.

 

Elle leur a dit :

 

« c’était Pierre au téléphone. Il m’a dit : « Je suis vivant ! »


 

Quelque temps après, la mère de Pierre a entendu directement la voix de son fils.

 

Il lui a demandé de prendre un papier et d’écrire.

 

Elle a attrapé une feuille et un crayon.

 

Les textes ont commencé à venir.

 

Ces messages ont été réunis dans 7 tomes.

 

Les derniers messages de Pierre Monnier datent de 1937.

 

Dans l’un de ceux-ci, il annonçait la seconde guerre mondiale…

 

Roland de Jouvenel est né la même année que moi, en 1931 !

 

Il est mort d’une maladie mal soignée, en 1946.

 

Il avait 15 ans.

 

Sa mère était reporter et romancière.

 

Elle était une maîtresse femme.

 

Elle s’est notamment retrouvée au Rio de Oro pendant la conquête espagnole.

 

Elle n’était pas du tout une mystique !

 

C’est de l’au-delà que Roland de Jouvenel a dicté à sa mère, six petits volumes, de 1946 à 1964.

 

À travers les messages de son fils, cette femme a découvert que Roland allait seul dans les églises, de son vivant.

 

Elle est restée réticente jusqu’à la fin de sa vie.

 

Son fils a dû multiplier les signes pour lui faire comprendre que l’au-delà existait réellement.

 

Par cette communication, Roland de Jouvenel a conduit sa mère sur le chemin de l’approfondissement de sa foi.

 

Dans de précédents ouvrages, le Père Brune nous a longuement exposé les étonnants résultats des explorateurs de l'après-vie qu'il a été amené à fréquenter.

 

Dans ce livre inédit, il nous présente le fruit de ses propres recherches et les contacts qu'il a eus avec ceux qui sont passés de l'autre côté du voile

 

Les messages de Pierre Monnier Père François Brune : Pierre Monnier a découvert, depuis l’au-delà, l’immensité de l’univers.

 

C’est extraordinaire ! Il rapporte qu’il existe des mondes infinis qui se font, se défont, se refont.

 

C’est d’ailleurs une vision de l’univers qui commence à nous devenir familière grâce aux travaux de vulgarisation d’astrophysiciens tels qu’Hubert Reeves.

 

Rappelons tout de même qu’en 1925, nous ne parlions pas encore d’exoplanète !

 

Avec Pierre Monnier, nous sommes projetés dans cette vision de l’univers « immense ».

 

Il nous dit aussi : « Mais vous n’avez toujours pas compris que l’esprit et la matière, ce sont les mêmes choses sous deux aspects différents ! »

 

Là encore, un certain nombre de scientifiques commence à avancer cette hypothèse.

 

Il faut bien comprendre que dans l’au-delà, les esprits voient tout.

 

Sur le plan religieux, Pierre Monnier a découvert que quantités de récits de l’Ancien Testament n’étaient pas « à prendre à la lettre ».

 

Il nous explique qu’il faut les considérer parfois comme des textes symboliques.

 

Il nous révèle également que les Évangiles ont une réelle valeur historique.

 

C’est notamment vrai pour l’Évangile de Saint-Jean.

 

Il maintient que celui-ci a été écrit par l’apôtre Jean et ses fils spirituels, et qu’il est le plus profond des Évangiles.

 

Ces révélations, vous l’imaginez, nous ne les trouvons pas dans les quantités de messages reçues de l’au-delà. « Maman, ton fils te voit », Roland de Jouvenel, 26 novembre 1948

 

Père François Brune : Roland de Jouvenel est plus mystique, plus poète que Pierre Monnier.

 

Ses textes sont brefs, fulgurants.

 

Ils rejoignent le niveau des grands mystiques chrétiens.

 

Roland de Jouvenel a écrit: « Bientôt les contacts avec l’au-delà vous permettront de capter notre voix, notre image ».

 

Il a développé : « Cela n’a rien de blasphématoire, car ces zones sont à peine plus éclairées que les vôtres. Cela vous deviendra tout à fait normal comme d’utiliser l’électricité ou de faire voler les avions ».

 

Pensons aux messages reçus par téléphone, par magnétophone, par ordinateur ou par les postes de télévision.

 

Ses dires se confirment peu à peu.

 

Convergence entre la foi et la science Père François Brune : Roland de Jouvenel a par ailleurs précisé que ces avancées seront faites par la science officielle.

 

Je profite de cette occasion pour vous parler d’un institut privé, qui travaille sur les voix de l’au-delà, à Bologne, en Italie.

 

Dans cette structure qui travaille aussi contre le proxénétisme, les réseaux de drogue, la mafia (ceci pour expliquer que les chercheurs sont des experts sérieux), les scientifiques analysent des voix enregistrées par magnétophone, par ordinateur, par téléphone…etc.

 

En ce qui concerne les messages venus de l’au-delà, ils comparent des enregistrements faits du vivant d’une personne à ceux qui sont reçus de ce même individu, depuis le monde invisible.

 

Conclusion : on retrouve en moyenne, à 99%, les caractéristiques de la voix de la personne, du temps de son vivant !

 

Les progrès de la science sont là, sous nos yeux.

 

Malheureusement, ils ne sont pas relayés par les médias.

 

On en parle parfois dans des livres dit « ésotériques », qui effraient souvent la majorité des gens.

 

Vous faites un parallèle entre la religion chrétienne et les messages reçus de l’au-delà…

 

Père François brune : Nous retrouvons, à travers ces messages de l’au-delà, l’essentiel de la foi chrétienne.

 

Pierre Monnier était d’une famille protestante.

 

Il confirme tous les éléments de la foi protestante, qui sont d’ailleurs en commun avec l’église catholique et orthodoxe.

 

Il complète malgré tout la religion protestante, en mettant l’accent sur l’importance de l’Eucharistie et sur le rôle de la Vierge. Pierre Monnier - et c’est là où il peut y avoir divergence entre ces messages du monde de l’invisible et notre religion - accuse l’église d’une trahison par rapport au message du Christ.

 

Il croit en la divinité du Christ, au mystère de la Trinité, de l’Eucharistie.

 

Il est scandalisé par l’étroitesse et l’orgueil de l’église.

 

« Tout cela éloigne les hommes de Dieu », dit-il.

 

Ses critiques à l’encontre de notre église sont dures, mais souvent justes.

 


 

Pour vous, homme d’église et explorateur de l’invisible, quelle est votre perception de l’au-delà ?


 

Père Francois Brune : L’au-delà est un monde complexe.

 

Le Christ le disait : « Il y a bien des demeures dans le royaume de son Père ».

 

Nous continuerons à évoluer, mais nous sommes encore loin !

 

Il faut apprendre à aimer de manière inconditionnelle.

 

Tout ce que nous savons, c’est que nous irons d’étape en étape.

 

Certains se bloqueront.

 

C’est là l’un des dangers de l’au-delà : parfois, nous prendrons des chemins de traverse qui ne nous mènerons pas très loin.

 

Mais nous ne serons pas malheureux pour autant.

 

L’au-delà est finalement à l’image de notre cheminement sur terre.

 

Certains seront prêts à se contenter d’un tout petit bonheur dans l’au-delà.

 

D’autres auront, par contre, un besoin d’infini.

 

Cinq ans après sa mort, Roland de Jouvenel a dit à sa mère :

 

« N’essaie plus de te représenter mon corps et le monde qui m’entoure,

il n’y a plus que l’infini dans l’infini et le tout dans le tout ».

 

Le fini que nous sommes n’en finira jamais de s’élargir, de s’étendre, de se remplir de l’infini !

 

Extrait « Mes Entretiens avec les morts ».

 

Message de Roland de Jouvenel à sa mère : « La mort n’est qu’un changement de rythme. L’énergie libérée de la matière est plus puissante que la matière dont elle sort.

 

L’âme libérée de son enveloppe charnelle produit, elle aussi, une énergie dont la force est illimitée.

 

Pendant la vie humaine, parfois, des éclairs de cette énergie s’échappent de vous. Instants brefs qui ne peuvent se produire qu’au moment où le corps entre en somnolence.

La méditation contemplative est un engourdissement propice à la libération de ce tourbillon énergétique. » 21 septembre 1956.

 


 

Quel message aimeriez-vous adresser à celles

et ceux qui se sont éloignés de l’église ?


 

Père François Brune : Il y a un avantage à cette imperfection de l’église : chacun doit chercher Dieu par lui-même !

 

Il ne faut pas se laisser rebuter par les défaillances de l’église.

 

Je dis souvent :

 

« J’ai gardé la foi malgré l’Église, mais c’est l’Église qui m’a transmis la foi. »


 

Il faut continuer à prendre ce qui est vivant et valable dans l’église.

 

Il existe des milliers de prêtres, de religieux, de chrétiens qui répandent l’amour de Dieu, dans le monde.

 

Que chacun avance sur son chemin, dans une grande liberté spirituelle !

 

 

Livre : « Mes entretiens avec les morts », éditions Le Temps Présent.

 

Chez le même éditeur, réédition du livre « Christ et karma », en juin 2012 et du livre « Pour que l’homme devienne Dieu », à la fin de l’année 2012.

 

besoindesavoir.com


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 juin 2012 6 16 /06 /Juin /2012 21:56

 

 Henry Vignaud : « Il y a différentes formes de médiumnité »

 

Henry Vignaud est considéré comme l'un des plus grands médiums français.

 

Depuis plus d'une vingtaine d'années, il se consacre aux autres et aide de nombreuses personnes à se libérer de la souffrance du deuil.

 

Pour Henry Vignaud, la communication avec l'au-Delà est bien une réalité et non une simple vue de l'esprit.


 

Henry Vignaud, votre réputation vous précède, on vous connaît, vous êtes souvent cité en exemple,

est-ce que cette notoriété vous gène ?


 

Henry Vignaud : Non, je n’ai pas un ego démesuré face à cette réputation.

J’ai toujours évolué dans le milieu artistique ce qui m'a permis d'apprendre à relativiser les choses.

 

Aujourd'hui, Je fais juste mon travail et ce qui est important pour moi, c’est surtout d’apporter de l’aide aux gens que je rencontre.

 

En fait, je reste toujours comme un enfant dans la vie par rapport à ces phénomènes et aux preuves que je peux apporter.


 

Des phénomènes que vous vivez en permanence ?


 

Henry Vignaud : Je vis en France depuis maintenant 25 ans pour aider les gens dans le deuil et essayer de leur faire comprendre qu’il y a quelque chose après la mort.

 

Je vis avec ces capacités depuis ma jeunesse mais comme tout le monde, j’ai fait des études pour apprendre un métier.

 

D'ailleurs, je vais d'ailleurs vous faire une confidence, je ne voulais pas du tout faire ce que je fais aujourd’hui.

 

Je voulais être costumier pour le théâtre, le cinéma et la télévision, ce que j’ai fait en travaillant notamment dans la haute couture.

 

Il faut comprendre que ce n'est pas toujours facile de vivre avec ces différents phénomènes et ces manifestations qui un jour m’ont demandé d’arrêter mon travail pour aider les autres.

 

J'étais content de mon activité, j'avançais, je commençais à être un petit peu connu, bref, l'idée de me consacrer entièrement à la médiumnité ne m'était jamais venue à l'esprit et je n'en exprimais vraiment pas l'envie.


 

Qu'est ce qui vous a décidé ?


 

Henry Vignaud : Une rencontre avec un chercheur.

 

Ce scientifique m'a testé en public à Paris et dans plusieurs villes de province et là encore dans l’au-delà, on m’a demandé d'arrêter mon activité.

 

Le jour ou j’ai accepté, ma vie à basculé, du jour au lendemain.

 

J’ai eu de nouvelles ouvertures avec l’au-delà,ou l’invisible,comme vous voudrez, des manifestations extraordinaires qui m’ont apporté et nourri très fortement sur le plan spirituel.

 

On a éveillé ma foi et puis j’ai fait d’autres rencontres.

 

C’est la richesse de la vie.


 

L’humain et l’amour, c’est votre carburant ?


 

Henry Vignaud : Oui, il n’y a pas autre chose pour moi.

 

Vous savez quand on rencontre des gens depuis tant d'années, quand on parle de mort, quand on a face à soi la souffrance de l’être humain, il faut aussi gérer la psychologie de l’individu, forcement.

 

Je m’occupe beaucoup de parents qui perdent des enfants.

 

Quand on arrive à avoir cette grâce de donner des preuves de survie après la mort à quelqu’un qui n’a plus la foi, à quelqu’un qui en veut à la terre entière, à quelqu'un qui vous dit  

 

« pourquoi ce n'est pas moi qui suis parti ou la grand-mère de 90 ans ? »

 

et bien on est réellement heureux de redonner espoir à ceux qui l’ont perdu.


 

Un contact de quel ordre ?


 

Henry Vignaud : Il y a différentes formes de médiumnité comme il y a différents dons artistiques.

 

Lorsque j’étais enfant on m’a emmené voir des prêtres car je percevais des phénomènes dérangeants.

 

Ma médiumnité s'est ensuite manifestée par le biais de la clairaudience.

 

Lors de ce phénomène de clairaudience, j'entends une vois fragmentée avec un phrasé assez court.

 

Il y a aussi une sorte de télépathie entre l’esprit et le vivant qui permet d'établir un dialogue.

 

Établissez-vous ce dialogue uniquement

lorsqu’on vous le demande ?


 

Henry Vignaud : Il m’arrive d’avoir des fragments d’informations dans la vie de tous les jours.

 

Comme tout le monde, je peux par exemple me poser des questions sur des problèmes divers et obtenir une réponse deux semaines ou un mois après.

 

Je suis pourtant bien loin de la pensée que j’ai eu bien avant mais sur l'instant, on me répondait : « plus tard », c’est très intéressant à observer.

 

On va dire que je suis averti ou prévenu.


 

Avec le temps on arrive peut être à

mieux gérer le phénomène ?

 

 

Henry Vignaud : C’est la psychologie humaine qui est difficile à gérer, vient ensuite le problème vibratoire quand on est en contact avec un défunt, là, c‘est autre chose...


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 juin 2012 6 16 /06 /Juin /2012 22:16

Plainte pour hantise

 

Un couple de locataires du New Jersey vient de porter plainte contre son propriétaire pour un motif surprenant: la maison serait hantée !

 

Si les plaignants obtiennent gain de cause, la décision de justice pourrait faire jurisprudence, aux Etats-Unis.

 

Comment reconnaît-on une maison "habitée" par des entités ?


Et que faire pour s’en débarrasser ?

 

Explications avec Florence Hubert, médium spirite.

 

picture.jpg

 

"Des bruits inexpliqués, des craquements, une sensation de froid dans le dos, des maux de tête récurrents, des coups de pompe répétitifs ou encore des insomnies.

 

L’impression de se sentir épié en permanence, des portes qui claquent, des lumières qui clignotent, des appareils qui s’allument tout seuls, des chaises qui se déplacent...

 

Voici, selon Florence Hubert, quelques-uns des symptômes et autres phénomènes que l’on serait susceptible de ressentir ou de constater quand une maison est « habitée par une ou plusieurs entités ».

 

« Parfois, ajoute-t-elle, les disputes se multiplient au sein du foyer, il y a des tensions qui ne parviennent à s’apaiser. L’ambiance est pesante. Les animaux le ressentent plus que nous. D’ailleurs, bien souvent, ils ne veulent plus entrer dans la maison. »

 

Qui seraient ces entités ?

 

Que chercheraient-elles en se manifestant ?

 

Et pourquoi stagneraient-elles dans nos maisons ?

 

« Nous sommes en permanence entourés d’entités », affirme la médium spirite qui, dans son métier, peut être appelée à « nettoyer » des maisons, c’est-à-dire débarrasser un lieu de ces entités.

 

« Partout, nous sommes en présence d’âmes errantes, restées bloquées dans le monde des vivants.

 

A cela, plusieurs raisons : soit parce qu’elles ne savent pas qu’elles sont décédées, ce qui est souvent le cas des morts violentes ou brutales.

 

Soit parce qu’elles ont un niveau de conscience peu élevé, elles ne croient pas en un au-delà, et ne savent ni où elles sont, ni comment sortir de cet entre-deux.

 

Soit parce qu’elles sont trop attachées à la matière : certaines se raccrochent à un proche qui vit encore dans la maison - comme une mère décédée qui ne peut se résoudre à quitter son fils, par exemple -, d’autres ne peuvent se résoudre à quitter un lieu dans lequel elles ont vécu de leur vivant.

 

Parfois, c’est aussi parce qu’elles ont un problème qu’elles n’ont pas réglé dans notre monde ou qu’elles ont un message à faire passer. »

 

De célèbres films d’horreur comme L’Exorciste, Amityville ou encore Paranormal Activity ont alimenté notre peur féroce de tout ce qui peut s’apparenter aux « esprits » mais Florence Hubert se veut rassurante :

 

« J’ai certes déjà été confrontée à de mauvais esprits. Une fois, je me suis pris une claque. Il y a eu le bruit, et la marque d’une main laissée sur ma joue.

 

Une autre fois, on m’a poussée pour me faire tomber.

 

Mais les trois-quarts du temps, ce sont des âmes angoissées, perdues qui ont simplement besoin d’être guidées, et qui ne nous veulent aucun mal.

 

Certaines ne font que passer et ne dérangent personne, d’autres se manifestent et squattent un lieu dans lequel beaucoup de personnes se sentent tout de suite mal à l’aise dès qu’elles y pénètrent sans comprendre pourquoi.

 

C’est ainsi que certaines maisons deviennent invendables. »

 

Pour faire monter ces âmes vers des sphères plus propices pour elles, et débarrasser un lieu de ses esprits, Florence Hubert déboule avec ses bougies, de l’encens et des bons sentiments.

 

Son « kit de nettoyage », dit-elle en plaisantant. « Mieux vaut s’armer d’amour plutôt que de débarquer avec son sabre, précise-t-elle. Je n’ai pas de rituel spécifique.

 

Je leur parle simplement, leur demande comment ils sont morts, pourquoi ils sont là...

 

En fonction de ce qu’ils veulent et de combien ils sont, cela me peut me prendre entre une heure et une journée pour nettoyer un lieu. ».

 

Toutefois, la médium tient à préciser que :

 

« Dans 95% des cas, tous ces phénomènes qu’on dit surnaturels mais aussi les symptômes physiques qu’on peut ressentir, tels que les maux de tête récurrents ou les insomnies, sont dûs à des problèmes électromagnétiques ou d’eau stagnante qui influent sur les énergies d’un lieu et de ses habitants...

 

C’est environ dans 5% des cas seulement qu’ils sont provoqués par des entités.

 

Avant de faire appel à un médium spirite, je pense qu’il est judicieux de contacter un radiesthésiste ou un géobiologue qui va vérifier l’origine du problème et rétablir l’équilibre dans la maison.

 

Dès que j’arrive quelque part, je me mets en résonance avec le lieu, je déploie mes "antennes", et je sens très vite si il est "habité" ou non.

 

Je le sens physiquement : j’ai d’abord des bourdonnements dans les oreilles, des espèces de faisceaux devant les yeux.

 

Ensuite, je vois que ça bouge, et j’entends des choses parfois aussi.

 

Quand ce sont des problèmes électromagnétiques, j’ai l’honnêteté de le dire aux gens mais il faut se méfier car il y a beaucoup de charlatans dans ce domaine ! »

 

Autre précision, parfois, un lieu peut dégager des énergies négatives allant jusqu’à entraîner des problèmes de santé chez certaines personnes sensibles, sans pour autant être pollué par des ondes électromagnétiques ou des entités, juste la « mémoire des murs ».

 

« Les lieux sont comme des éponges, ils conservent des traces de passage de ceux qui les ont habités : cela peut être une femme qui souffrait de dépression, un couple qui se disputait beaucoup ou encore un papy qui y est décédé après une longue maladie.

 

Son âme n’est plus forcément présente mais les murs sont imprégnés de mal-être, de souffrance.

 

C’est pourquoi, il est important de se renseigner sur les anciens propriétaires d’un lieu avant d’acheter.

 

Je conseille également à tous ceux qui viennent d’emménager de nettoyer leur appartement ou leur maison.

 

Ils peuvent le faire eux-mêmes avec des bougies et de l’encens.

 

Ça n’est pas cher, ça ne prend pas beaucoup de temps, mais cela peut permettre de se sentir bien chez soi, et en harmonie avec ceux qui partagent votre vie ! »

 

source : INREES


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Sondage

 

Playlist

 

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

science et societe

Derniers Commentaires

Compteur Global

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés